fbpx

Cameroun Actuel

Abong Mbang : un homme d’affaires retrouvé pendu à son domicile

Abong Mbang

La ville d’Abong Mbang, située dans la région de l’Est du Cameroun, est plongée dans le deuil depuis jeudi dernier suite au décès tragique de M. Guy Chinois, un opérateur économique éminemment respecté. Le propriétaire de la quincaillerie « La Racine » a été retrouvé pendu à son domicile dans le quartier L’Aurore.

Le choc dans la communauté locale est palpable, et les détails entourant cette tragédie suscitent de nombreuses questions. Selon les témoins, la maison de M. Chinois était en ordre, mais une corde pendait au plafond, laissant suggérer un possible suicide. Les forces de l’ordre, alertées, sont rapidement intervenues et ont constaté les faits, sans émettre de commentaires immédiats.

Face aux spéculations et aux rumeurs qui se propagent déjà dans la ville, les autorités ont pris la décision d’ouvrir une enquête approfondie afin de déterminer si le décès de M. Chinois est effectivement le résultat d’un suicide ou s’il pourrait être lié à d’autres circonstances suspectes, telles qu’un assassinat maquillé.

Ce drame rappelle un incident similaire survenu en septembre 2022 à Buea, où un homme d’affaires, M. Nkongho, s’était tragiquement suicidé en se pendant à un manguier. Comme dans le cas de M. Chinois, M. Nkongho était également connu pour traverser une période difficile.

Le suicide demeure un problème de santé publique souvent négligé au Cameroun et dans de nombreux pays, en raison du manque de statistiques fiables et du tabou entourant le sujet. La tragédie à Abong Mbang souligne l’importance de sensibiliser la population à ce fléau et de mettre en place des structures de soutien pour les personnes en détresse.

L’enquête en cours, annoncée par les autorités, vise à éclaircir les circonstances exactes du décès de M. Chinois et à apporter des réponses à une communauté en deuil. En cette période difficile, les pensées vont à la famille et aux proches de M. Guy Chinois, tandis que la ville attend des réponses sur ce qui reste une énigme douloureuse.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Dernières nouvelles

Suivez-nous !

Lire aussi