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Vers une révolution dans le football jeune au Cameroun : la biométrie proposée pour lutter contre la triche sur l’âge

La Ligue de football jeune du Cameroun (Lfjc) envisage une transformation majeure dans le football jeune du pays en adoptant la biométrie comme solution pour lutter contre la triche sur l’âge des joueurs. Cette proposition a été mise en avant lors d’une réunion tenue à Douala, où les présidents des clubs amateurs et le bureau national de la Lfjc se sont réunis pour discuter des difficultés liées à l’obtention des licences en ligne pour les jeunes joueurs.

L’identification précise des joueurs, en particulier ceux de moins de 14 ans, est un défi majeur lors de la délivrance des licences dans les clubs amateurs. Les promoteurs rencontrent des difficultés à remplir les formalités nécessaires en raison du processus compliqué d’obtention de la pièce d’identification.

Face à cette problématique, Jean Flaubert Nono, manager d’une école de football jeune, a proposé l’utilisation de la biométrie comme une solution efficace. Cette suggestion a été largement acceptée par les présidents de clubs présents lors de la réunion.

Arthur Djampir, le président national de la Lfjc, s’est dit satisfait des échanges et a souligné l’importance de sécuriser le processus d’identification des joueurs. Il a expliqué que le recours à la biométrie contribuerait à évacuer les tricheries et les duplications, améliorant ainsi l’organisation du football camerounais.

« Pour redonner toute la grandeur du football camerounais tel que l’a voulu le président de la Fédération camerounaise de football, il est question de nous arrimer aux nouvelles dispositions qui permettent de sécuriser autant les promoteurs, les organisateurs et les acteurs. Le problème de la carte nationale d’identité est un problème fondamental pour l’organisation de notre football pour essayer d’évacuer au maximum les tricheries, les duplicités. Nous avons eu des propositions pertinentes à l’exemple de la biométrie », a déclaré Arthur Djampir.

Cette année, les organisateurs s’efforcent de maintenir la compétition malgré les défis financiers et logistiques. Certains départements, comme le Nkam dans la région du Littoral, ont rencontré des difficultés financières, impactant leur participation à la compétition. Cependant, l’optimisme règne parmi les promoteurs de clubs, espérant que cette proposition de recourir à la biométrie contribuera à assainir le football jeune au Cameroun et à garantir une compétition équitable.

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