fbpx

Cameroun Actuel

Un bus de l’Agence de voyage Touristique victime d’une attaque à l’Est du Cameroun

Touristique Express

Un bus de 70 places, en route vers N’Gaoundéré dans la région de l’Adamaoua, a été la cible d’une attaque à la pierre par des individus non identifiés, causant un blessé parmi les passagers.

L’incident s’est déroulé dans la nuit de jeudi à vendredi, à Gado Badjere, dans le département du Lom et Djerem, région de l’Est. Selon les informations rapportées par l’Actualité de l’Est, aux environs de minuit, le bus de l’Agence de voyage Touristique a été la cible d’une attaque. Un gros caillou a été lancé sur la vitre arrière côté passagers, provoquant la rupture de celle-ci et blessant un des voyageurs par les éclats de verre.

La situation a semé la panique à bord. Le conducteur, pris de surprise, a temporairement stoppé le véhicule, suscitant des craintes parmi les passagers, craignant d’éventuels actes de vol. Malgré les protestations, le chauffeur a rapidement repris la route. Le bus a fait une escale à Garoua Boulai pour signaler l’incident aux autorités locales et déposer plainte, avant de poursuivre son trajet vers N’Gaoundéré.

Cette attaque s’inscrit dans un contexte d’insécurité croissante dans la région de l’Est du Cameroun. Outre les actes sporadiques de banditisme, cette zone est confrontée à une instabilité grandissante aux frontières avec la République centrafricaine, due à la présence de mouvements rebelles. Cette situation a entraîné l’afflux de milliers de réfugiés, parfois impliqués dans des actes de vandalisme, exacerbant les tensions locales.

En 2013, la situation à Borongo avait soulevé des tensions, les réfugiés ayant occupé l’école publique du village, contraignant le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à installer des tentes pour héberger ces populations déplacées.

Cette attaque contre le bus témoigne des défis sécuritaires persistants dans cette région, exigeant des mesures plus fortes pour assurer la sécurité des citoyens et des voyageurs dans ces zones à risque croissant.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Dernières nouvelles

Suivez-nous !

Lire aussi