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Richard Bona : « la révolte populaire est la seule musique que craint Paul Biya »

La campagne d’inscription massive aux listes électorales au Cameroun suscite des réactions diverses, et l’une d’entre elles ne passe pas inaperçue. Richard Bona, musicien et activiste, a exprimé sans équivoque son point de vue sur cette initiative, affirmant que la vraie solution pour la transition politique ne réside pas dans les urnes, mais dans la rue.

Sur ses réseaux sociaux, Richard Bona a déclaré : « Listes Électorales!!! ALLEZ MÊME VOUS INSCRIRE MÊME PAR MILLIARDSssssss… Après vous me donnerez encore et toujours RAISON… La révolte populaire est la seule musique que craint Pôle Bifaga. Le reste là c’est : CREUSEZ!!! Zé va té Mandjé TOUSSSSSS!!! Élecam et BÍRawandu vous wait. »

Cette déclaration incisive suggère clairement que, selon lui, l’inscription sur les listes électorales n’est pas la voie à suivre pour instaurer un changement significatif dans le pays.

Selon Richard Bona, la révolte populaire est l’unique moyen de faire trembler le régime en place. Il souligne que si la population attend les élections, les institutions telles qu’Élecam (Conseil électoral) ou encore le BIR (Bataillon d’Intervention Rapide) auront déjà pris position, rendant toute tentative de changement par les urnes inefficace.

Cette prise de position soulève des questions sur la confiance de certains acteurs sociaux envers les processus électoraux dans le pays et suggère une préférence pour des moyens plus directs et immédiats pour exprimer le mécontentement et obtenir un changement politique. Les opinions divergentes sur la meilleure voie à suivre pour une transition politique pacifique et efficace demeurent un débat animé au sein de la société camerounaise.

La déclaration de Richard Bona met en lumière la complexité des enjeux politiques au Cameroun et la diversité des opinions sur la meilleure façon de parvenir à un changement significatif. Alors que la campagne pour l’inscription aux listes électorales se poursuit, il est clair que des voix dissidentes, comme celle de Richard Bona, continueront à plaider en faveur de moyens alternatifs pour façonner l’avenir politique du pays.

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