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Mystérieux empoisonnements au Cameroun : Yannick Bekemen la dernière victime d’une série macabre

Un sinistre et troublant schéma d’empoisonnements semble hanter le Cameroun, avec le décès tragique de Yannick Bekemen, employé à INTERTIS, à Bastos. Cette affaire, survenue la semaine dernière, soulève des questions inquiétantes quant à la sécurité alimentaire et à la prévalence de telles attaques dans le pays.

Yannick Bekemen, sur le point de déménager au Canada après l’obtention de son visa, a été victime d’une attaque soudaine. Des sources proches de la victime rapportent que le jour suivant l’annonce de son départ imminent, un de ses collègues, nommé MOSES, lui aurait proposé de partager un repas, un mets traditionnel appelé l’Okok, servi dans un thermos commandé au restaurant de leur lieu de travail.

Les événements qui ont suivi sont des plus alarmants. De retour chez lui, Yannick a rapidement ressenti des symptômes troublants, allant de vomissements à des diarrhées. À 3 heures du matin, son état s’aggravant, il a évoqué la possibilité d’avoir été intentionnellement empoisonné pour compromettre son voyage : « Ekié c’est toujours pour le voyage ci qu’on veut me finir ? »

Malgré son hospitalisation en urgence à l’hôpital JAMOT, Yannick Bekemen n’a malheureusement pas survécu, plongeant ses proches dans la consternation et le deuil.

Ce drame n’est pas un cas isolé. En septembre dernier, une autre histoire tragique a secoué le pays lorsque Larissa, une jeune mariée, a également été empoisonnée lors de son propre mariage. Cette série d’événements sombres et inexpliqués suscite des interrogations sur la sécurité alimentaire et l’existence possible d’un réseau criminel orchestrant de tels actes.

Le Cameroun a été le théâtre de plusieurs incidents similaires, tous marqués par la perte tragique de vies. En 2022, au quartier MVOG-BETI de Yaoundé, une jeune femme a perdu la vie après avoir partagé un repas traditionnel avec une amie. L’ingestion du « mbongo tchobi », un plat délicat de la cuisine bassa, a été le prélude à un drame épouvantable.

Ces tragédies, motivées par la jalousie, la vengeance ou d’autres mobiles inconnus, soulèvent des préoccupations majeures quant à la sécurité alimentaire et à la possibilité de conflits personnels débouchant sur de tels actes criminels. Les autorités, face à ces événements récurrents, sont pressées de prendre des mesures efficaces pour garantir la sécurité et la protection des citoyens contre de telles menaces sinistres.

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