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Match Cameroun-Libye : La Fecafoot envisage de porter plainte contre la fédé libyenne pour le très mauvais accueil et des actes de racisme réservés à la délégation camerounaise

La rencontre entre la Libye et le Cameroun (1-1), comptant pour la deuxième journée des qualifications de la Coupe du monde 2026, ne s’est pas déroulée tout à fait comme prévu pour les Lions Indomptables. Le terme “enfer”, employé par le média Camfoot, décrit adéquatement le calvaire qu’aurait vécu la sélection camerounaise durant son séjour à Benghazi.

Dès leur arrivée en Libye, les membres de la délégation camerounaise ont été confrontés à une série de désagréments, allant au-delà des rivalités sportives habituelles. Le quartier de leur hôtel aurait ainsi été privé d’eau courante et d’électricité durant la durée de leur séjour. L’accès à internet aurait, lui, été drastiquement limité.

Une fois au stade, l’hymne national du Cameroun a été interrompu à cause de problèmes de sonorisation, et des cris de singe auraient été entendus depuis les gradins, ajoutant une dimension raciste et déplorable à l’événement. En outre, Samuel Eto’o, président de la Fecafoot, s’est vu interdire l’accès aux tribunes présidentielles, un geste perçu comme une autre forme d’hostilité envers la délégation camerounaise. Enfin, comme souvent en Libye, des lasers ont été utilisés pour aveugler les joueurs camerounais tout au long du match, perturbant leur performance et concentrant l’attention sur la sécurité des joueurs plutôt que sur le jeu lui-même.

Face à ces multiples incidents, la Fédération camerounaise de football envisage de déposer une plainte auprès de la FIFA et de la CAF, indique la presse locale. Cet incident rappelle des situations similaires dans le football africain, notamment lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2022, où des évènements semblables avaient pu se produire entre le Sénégal et l’Egypte, entraînant une sanction d’un match à huis clos pour les Lions.

Côté terrain, le Cameroun n’a pas fait une belle opération avec ce nul, même si la victoire contre l’Ile Maurice (3-0) lors de la première journée lui permet tout de même de compter quatre points et de rester en tête de ce groupe D. Personne ne pourra blâmer Karl Toko-Ekambi cette fois…

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