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Les évêques appellent à l’amélioration des conditions de vie des Camerounais

La 49ème Assemblée plénière des évêques du Cameroun, tenue le 9 avril 2024 au siège de la Conférence Nationale Épiscopale du Cameroun (CENC) à Mvolyé, Yaoundé, a été marquée par des appels poignants à l’amélioration des conditions de vie des Camerounais et à une meilleure éthique dans les médias.

Lors de la cérémonie d’ouverture solennelle, Monseigneur Jean Mbarga, archevêque de Yaoundé, a accueilli chaleureusement ses confrères ainsi que des dignitaires religieux, soulignant la richesse du paysage environnant la ville de Yaoundé. Il a également déploré la situation dramatique survenue au sanctuaire marial de Nsimalen, appelant les responsables des actes de vandalisme à se repentir.

Dans son discours, Mgr Andrew Nkea, président de la CENC, a abordé plusieurs défis sociétaux, dont l’inscription massive sur les listes électorales, l’exploitation abusive des ressources naturelles et le chômage des jeunes. Il a également exprimé des préoccupations quant à l’éthique des médias, appelant à une utilisation responsable des plateformes numériques et à la diffusion de messages de paix et d’unité.

Par ailleurs, Mgr Nkea a soulevé des questions cruciales telles que l’insécurité dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, ainsi que les augmentations des prix des produits de première nécessité. Il a appelé l’État à revoir les conditions de vie des Camerounais et à faciliter leur quotidien.

Enfin, le président de la CENC a dénoncé fermement la pratique de l’homosexualité et a exhorté les fidèles chrétiens à se préparer activement aux élections présidentielles de 2025. Il a également réitéré son appel à ceux qui ont vandalisé le sanctuaire marial à se repentir et à renoncer à leurs actes destructeurs.

Cette Assemblée plénière des évêques a donc été l’occasion pour l’Église catholique du Cameroun de rappeler son engagement en faveur de la justice sociale et de la paix, tout en appelant à des actions concrètes pour améliorer les conditions de vie des citoyens camerounais.

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