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Le président Cavaye Yéguié Djibril célèbre la stabilité institutionnelle du Cameroun

Lors de la clôture de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale pour l’année législative 2024, le président Cavaye Yéguié Djibril a dressé un portrait élogieux de la situation nationale, louant la solidité des institutions et des fondations sur lesquelles repose le Cameroun.

Ce mercredi 3 avril 2024, dans son discours de clôture, le président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yéguié Djibril, a mis en avant la robustesse des institutions camerounaises. Il a également évoqué les bases solides sur lesquelles le pays est bâti, mettant en lumière la jeunesse ambitieuse, les femmes entreprenantes, la liberté d’expression et l’esprit d’accueil et de tolérance des populations.

Selon Cavaye Yéguié Djibril, le Cameroun bénéficie de institutions solides qui fonctionnent harmonieusement. Il a souligné l’entrée en fonction récente du Conseil Constitutionnel comme exemple concret de cette solidité. De plus, le président a mis en avant une économie dynamique et résiliente, une jeunesse pleine d’enthousiasme, des femmes actives dans le monde entrepreneurial, et des mécanismes démocratiques bien établis, notamment un processus électoral réputé pour sa transparence.

Le président de l’Assemblée nationale a également remis en question le débat suscité par certains acteurs politiques sur une éventuelle transition au Cameroun. Selon lui, ce débat est dénué de sens étant donné la stabilité et la prospérité actuelles du pays. Il a même ironisé en affirmant que ceux qui prônent une transition semblent être eux-mêmes dans une phase transitoire de leur existence.

Cette déclaration cinglante de Cavaye Yéguié Djibril s’adresse notamment aux initiateurs de l’Alliance pour une transition politique (ATP), mettant ainsi en lumière le fossé entre les perspectives politiques au sein du pays.

Le discours du président de l’Assemblée nationale met en avant la confiance dans les institutions et la stabilité politique du Cameroun, tout en balayant d’un revers de main les appels à une transition qui, selon lui, n’ont pas leur place dans un pays en plein essor.

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