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Le film de l’assassinat de la journaliste Louisette Ngo Yebel par son fils

Louisette Ngo Yebel

L’opinion est encore horrifiée par l’ignoble assassinat de Louisette Ngo Yebel, chargé de communication à la Comifac, tuée samedi dernier à Yaoundé par son propre fils. 

Voici le récit de ce qui s’est réellement passé, selon une source policière :

Le jeune homme de 23 ans a souvent l’habitude d’être approvisionné par sa maman quand il est déjà à sec et c’est normal. Ce samedi 06 avril 2024, Il appelle donc sa maman et lui dit qu’il est dans le besoin, qu’il n’a plus rien. Elle dit okay, elle va passer le voir à la maison familiale dès qu’elle est libre sans se douter qu’elle allait à la rencontre de Lucifer…

Arrivée à la maison, elle est surprise de voir que le salon est vide. Son fils a vendu tous les mobiliers. Naturellement, elle entre dans une colère et lui dit qu’elle ne lui donne plus l’argent qu’il a demandé pour ses provisions. Une violente dispute éclate, elle appelle un oncle pour lui expliquer la situation, qu’elle est dépassée, elle se demande si on a pas vendu son fils. Comment peut-il vendre tous les meubles de la maison ?

À peine, elle a terminé de passer le coup de fil, son fils lui assène un bon coup de marteau à la nuque, elle tombe, il se rend compte qu’elle n’est pas morte, il l’étouffe avec un oreiller jusqu’à ce que mort s’en suive. Il va la trainer à la douche et se servir des scies à métaux pour la sectionner en deux parties, il va lessiver le corps et la douche pour chasser toute trace de sang. Le jeune secrétaire d’administration va empaqueter les restes dans des sachets plastiques qu’il va conserver dans le réfrigérateur pendant deux jours.

Le troisième jour du meurtre, il dispose les restes dans deux valises qu’il va soigneusement ranger dans la male arrière de la voiture de sa mère. Il viendra déposer les valises près du cours d’eau situé non loin du domicile conjugal malheureusement pour lui les caméras de surveillance de la maison qui balaient cette zone vont tout enregistrer.

Quand les garagistes découvrent les valises et leur contenu, ils vont alerter les forces de sécurité. Grâce aux caméras de surveillance, on finit par mettre la main sur lui. Après perquisitions du lieu du meurtre, l’on découvre des objets accablants qui montre qu’il est un coutumier du fait. Sans état d’âme, il avoue son forfait et rapporte les évènements aux enquêteurs sans remord.

Des questions fusent :

Était-il sous l’emprise des stupéfiants ? Oui …
Est-il un ritualiste ? Oui
Appartient t-il à des Loges ? Oui et Non
Qu’est-ce qui a pu le motiver à agir de la sorte ?
Attend t-il une récompense ? Une promotion, etc.

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