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Le Cabinet Civil lance une traque internationale contre Marlène Emvoutou après ses propos controversés sur Chantal Biya

Marlène Emvoutou

Les récentes déclarations de Marlène Emvoutou, critique acerbe de la première dame Chantal Biya, ont provoqué une réaction rapide du Palais présidentiel camerounais. Les propos de l’activiste, comparant le parcours de Chantal Biya à celui de Dominique Ouattara, ont suscité l’ire au sein du gouvernement, déclenchant une série de mesures visant à faire taire cette voix dissidente.

Le Cabinet Civil a lancé une offensive contre Marlène Emvoutou, mobilisant des ressources considérables pour la traquer et la localiser, même si elle réside actuellement en France. Les autorités ont sollicité l’aide de personnalités publiques pour défendre la première dame et ont désormais opté pour des actions plus directes.

Des fonds ont été débloqués pour financer des missions visant à retrouver Marlène Emvoutou, tandis que des blogueurs et activistes pro-régime sont mobilisés pour fournir des renseignements utiles. Cette démarche s’inscrit dans une tentative apparente de réprimer toute critique envers la première dame et de préserver la réputation du couple présidentiel.

Les propos de Marlène Emvoutou, en particulier sa mention d’une « femme de bars à Champagne à Yaoundé », ont été perçus comme une attaque personnelle, incitant le gouvernement à adopter des mesures drastiques pour réprimer ce qu’il considère comme une atteinte à la dignité présidentielle.

L’escalade de cette situation souligne les tensions croissantes entre le gouvernement et les voix critiques au Cameroun, mettant en lumière les enjeux liés à la liberté d’expression dans le pays. L’affaire sera suivie de près, car elle pose des questions sur la capacité du régime à tolérer la dissidence et à garantir les droits fondamentaux.

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