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Happy d’Efoulan : l’artiste Mbolé dénonce les pratiques obscures du showbizz camerounais

Les réseaux sociaux s’embrasent suite à un texte incisif partagé par l’artiste Mbolé Happy d’Efoulan, mettant en lumière les pratiques opaques persistant dans l’industrie du showbizz au Cameroun.

Dans un message franc et direct sur sa page Facebook, Happy d’Efoulan, également connu sous le nom de Mbolé, expose la dure réalité du monde du divertissement au Cameroun. Il évoque les difficultés et les exigences auxquelles les artistes doivent faire face pour prospérer dans ce qu’il qualifie de « jungle » du showbiz local.

« Quand est-ce que je vais expliquer à mes frères et internautes camerounais que le game237 est une jungle? Soit tu donnes ce qu’ils veulent, soit on t’éteint. Si je suis encore sur les réseaux sociaux, c’est par nécessité, alors donnez-moi du respect, s’il vous plaît ! J’insiste parce que je ne mange pas chez eux ! J’ai eu le succès avec mon titre ‘Tchapeu Tchapeu’. Dans le naturel ! Alors pourquoi faire le surnaturel après ? Jusqu’à m’interdire de faire des directs ? Vous ne comprenez pas que c’est rude ? » écrit-il.

Mbolé expose la pression exercée sur les artistes pour remplir des critères souvent « surnaturels » imposés par l’industrie. Il dénonce le fait que, pour briller dans ce milieu, il faut souvent se soumettre à des conditions non musicales, risquant l’exclusion et le blacklisting pour ceux qui ne suivent pas ces normes implicites.

Il illustre son propos en mentionnant son collègue Wato de Souza, évoquant sa disparition des radars. « Qu’est-ce qui arrive à mon collègue Wato de Souza ? Où est passée sa page ? Chers petits frères, faites de la musique au quartier, dans les veillées, ne cherchez pas à trouver le succès ! Je vous parle en tant que rescapé ! »

Ce message sans détours de Mbolé met en lumière les réalités peu reluisantes de l’industrie musicale camerounaise, dénonçant les pressions et les conditions souvent occultes imposées aux artistes pour percer, invitant ainsi les jeunes talents à se concentrer sur leur art, loin des compromis compromettants exigés par cette industrie.

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