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Glencore cherche à se désengager de Koniambo en Nouvelle-Calédonie

Glencore lance lundi un appel à repreneur pour ses parts dans la mine de nickel de Koniambo en Nouvelle-Calédonie, qu’il exploite pour la Société minière du Sud du Pacifique majoritaire à hauteur de 51%.

Les deux partenaires ont convenu de la mise en sommeil du site, durablement déficitaire, indique la multinationale zougoise dans un communiqué.

Glencore souligne avoir investi plus de quatre milliards de dollars dans Koniambo depuis son rachat dans le cadre de sa fusion en 2013 avec Xstrata, sans en avoir jamais dégagé le moindre profit.

Le géant de l’extraction et du négoce de matières premières note au passage que l’assistance offerte par l’Etat français n’aurait pas permis de redresser la rentabilité du site, au vu des frais d’exploitation élevés et des faibles cours du nickel.

Glencore s’engage à maintenir tous les emplois sur une période de six mois, correspondant à la durée prévue pour le maintien du site en léthargie, sans s’épancher sur la suite du scénario.

« La recherche de repreneurs est essentielle et nous sommes prêts à l’accompagner », a déclaré lundi le cabinet du ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, lors d’un point presse, quelques minutes après l’annonce de Glencore, a rapporté l’AFP.

« Il faut impérativement que des industriels prennent des risques économiques dans ces opérations », a rappelé le cabinet du ministère de l’Économie, insistant sur le « soutien exceptionnel » déjà apporté à KNS, pour lequel « il n’est pas possible d’aller au-delà ».

La semaine dernière, Bruno Le Maire avait appelé Glencore à « prendre ses responsabilités » pour éviter la fermeture. Il avait affirmé avoir proposé aux actionnaires de l’usine « 60 millions d’euros de subventions sur le prix de l’énergie, 45 millions de ressources supplémentaires et un prêt de 100 millions » afin de garantir la pérennité de la production.

Fin novembre, le ministre s’était rendu sur place pour tenter de conclure un « pacte nickel » avec les différents acteurs calédoniens afin d’assurer l’avenir de la filière. Une mission d’inspection de Bercy a depuis fait plusieurs allers-retours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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