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Épidémie et pandémie : le choléra pour remplacer covid-19 ?

Les Etats-Unis dénoncent le scandale des vaccins contre la Covid-19. L’Oms déclare la fin de l’urgence sanitaire mondiale. Au Cameroun une nouvelle crise cholérique prévisible vient annuler l’évaluation requise de la lutte contre covid-19. Le business fait rage dans le sous-secteur public de la santé.

Il y a environ un mois, Yvon a été pris d’un mal de ventre atroce après avoir consommé un plat de Ndolè. Plus tard il s’est mis à faire de la diarrhée et à vomir. Il a été transporté dans un hôpital pour consultation et sur la base de ses symptômes, les personnels l’ont référé au Centre de traitement du Choléra de Doungolo (Ctc).

Il y a passé une nuit et au soir du second jour il a rendu l’âme. On l’a emballé dans une housse avec toutes ses souillures, un filet de bave séché était encore visible sur son visage. Il portait encore les vêtements qu’il arborait à l’entrée. « On ne a pas fait son bain mortuaire », se sont écriés les proches présents à l’enlèvement du corps.

Le choléra est de retour au Cameroun depuis le début du mois d’avril 2023 dernier. Quelques mois seulement après la campagne de vaccination qui avait été menée dans plusieurs régions dont Yaoundé, l’actuel foyer de cette énième épidémie.

La riposte contre cette maladie de l’hygiène qui émerge de manière cyclique avec la saison des pluies mobilise tous les acteurs et intervenants dans la lutte contre les maladies, les épidémies et les pandémies. Nos grandes métropoles et nos villes secondaires toutes insalubres ont déjà été touchées.

Comme d’habitude, le rituel est repris : Un centre de traitement du choléra (Ctc) logé à l’hôpital protestant de Djoungolo et des unités de traitement (Utc) ont été réhabilités dans les formations sanitaires publiques. Le CTC a une capacité de près d’une centaine de lits, contre 50 pour les UTC, et ne désemplissent pas », font savoir les personnels.

Depuis le début de la crise, plus de 1200 cas ont été enregistrés, 48 personnes, soit 4% de patients sont passés de vie à trépas, et le reste est guéri, notent des personnels des centres de traitement qui nous l’on confié il y a deux semaines. Les patients sont gratuitement soignés, et les morts gracieusement enterrés avec ou sans cercueil.

Une certaine opinion questionne l’efficacité du test de dépistage, sur le sujet nous avons appris que « dès qu’on déclenche l’épidémie de choléra dans un district ou dans une région, les autres cas, les autres cas qui sont similaires ne sont plus testés. On teste dans les situations particulières, lorsqu’un patient est arrivé décédé, pour confirmer qu’il était porteur de la maladie ».

Une fois qu’on a déclaré l’épidémie, poursuivent ces sources, cela veut dire qu’on a fait des prélèvements, qu’on a envoyé les matériels dans un centre spécialisé pour analyser avec la méthode PCR. Si c’est confirmé que la localité est en épidémie, tous les cas de diarrhées avec vomissements sont pris comme du choléra. Les décédés sont immédiatement ensevelis.

« S’il faut respecter la loi, dès le décès d’un malade constaté, on informe les parents, on alerte la gendarmerie, on procède à la décontamination du corps en la présence de ces forces de maintien de l’ordre, on enveloppe la cadavre dans une housse et on va l’ensevelir au cimetière municipal de Soa en l’absence de la famille ».

En général, la décontamination n’est pas faite et quand bien- même elle est faite, elle n’est pas aussi précise qu’on le voudrait, se plaint-on dans les structures de traitement. On est au Cameroun et les corps sont sacrés. Les familles saignent pour obtenir l’autorisation d’emporter la dépouille de leur membre afin de l’ensevelir au village. Les montants à payer pour cette transaction illégale varient entre 100.000 Fcfa et 200.000 Fcfa.

Ce fut déjà le cas pendant la lutte contre covid-19 entre 2020 et 2022, dont le taux d’infection culmine à ce jour à moins de 2%. Avant même que le premier cas de maladie ne soit notifié, des dispositions avaient déjà été prises par le gouvernement au début de l’année 2020, encouragé par ses partenaires internationaux en vue du combat contre covid-19.

Les Etats-Unis avaient offert des matériels pour la protection de nos frontières, le ministère de la santé publique a ordonné des formations sommaires des personnels des hôpitaux publics sur la nouvelle pandémie, la France a importé le tout premier cas confirmé de cette grippe sur le sol camerounais le 07 mars 2020. Environ quatre mois après le déclenchement de l’épidémie à Wuhan en Chine en novembre 2019.

Une pléthore d’acteurs nationaux et étrangers, les bailleurs de fonds, les grandes entreprises locales et les multinationales installés sur notre sol et leurs innombrables intervenants se sont déployés sur le terrain de la lutte contre coronavirus, « le plus gros canular générateur des peurs de tous les temps », selon la description du Dr Shiva, scientifique et homme politique indo américain. Un paludisme qui est tombé sur un corps qui était déjà fatigué par d’autres maladies, croit savoir le Pr Kamsu Kom, pharmacien camerounais de renommée internationale, et tradithérapeute de notoriété publique.

La chambre des représentants des Etats-Unis, l’équivalent de l’assemble nationale vient de leur donner raison, elle qui interdit aux personnes vaccinées de donner de leur sang pour sauver des vies. Le ministre de la santé allemand Karl Lauterbach a reconnu publiquement s’être trompé. Il a reconnu publiquement plusieurs milliards de vaccinés présentaient des troubles dû vraisemblablement au vaccin, qui pouvaient être des troubles graves et pour toute la vie. D’autres pays de l’union européenne se proposent d’indemniser les vaccinés et ceux qui auraient perdus leur travail parce qu’ils ne voulaient pas se faire vacciner, etc.

Des dizaines de milliers de messages whatsap échangés entre le chef du gouvernement britannique et les labos ont été dévoilés. En Europe, certaines nations regrettent d’avoir utilisé le vaccin contre le Covid-19. Mais au parlement européen, à la commission, au conseil, un silence assourdissant continue d’entourer la question des vaccins et la question du contrat de 71 milliards de dollar passés dans des conditions d’opacité remarquables par madame Von der Leyen avec les grands laboratoires et notamment le laboratoire Pfizer.

Ce sont des milliards de doses qui ont été achetées, dont on se demande bien à quoi elles servent dorénavant. Partout dans le monde on détruit les doses de vaccins contre le Covid-19 Au Cameroun, le gouvernement poursuit ses vaccinations contre covid-19, presque un mois après la déclaration par l’Oms de la fin de l’urgence sanitaire mondiale. Pire, la grève des personnels de santé cacherait quelque chose de grave, croient savoir certains experts.

Par Irène Sidonie Ndjabun, Journaliste

Directrice de la Publication Hebdo « Notre Santé »

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