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Ebolowa : la Corruption vient d’être mise en difficulté

Conac

Le Président de la Commission Nationale Anti Corruption a révélé dans un point de presse donné le 18 Avril 2024 des cas avérés de corruption qui tirent la Région du Sud par le bas. Les corrompus et les corrupteurs n’ont qu’à bien se tenir désormais.

Les chiffres avancées par le Président de la Commission Nationale Anti Corruption lors de ce point de presse donnent froid au dos. Cinquante quatre dénonciations, cinq personnes interpellées traduites devant les tribunaux, de nombreux cas de plaintes qui n’ont pas abouti faute de preuves. En consultant dans la Région du Sud la Conac a mis en exergue les velléités de corruption.

Pour Irène Morikang Tche chef de la division de la Communication à la Conac coordinatrice de la clinique  » la clinique anti-corruption vise à se rapprocher des populations. Dans cette délocalisation on reçoit les dénonciations on les traité. Et si ces dénonciations sont fondées les coupables sont traduits devant les tribunaux « .

Traquer la Corruption sans état d’âme

L’hydre de la Corruption n’épargne aucun secteur. L’éducation de base,les transports, les travaux publics, les finances, les domaines et affaires foncières, les finances, les petites et moyennes entreprises, les forces de maintien de l’ordre, les Collectivités Territoriales Décentralisées , l’enseignement secondaire, le commerce, la justice, l’administration territoriale, Eneo, la santé publique. Sans être une structure de recouvrement la conac a fait entrer dans les caisses de l’Etat un montant d’environ un million vingt cinq mille francs CFA.

Assainir chaque coin de la Région du Sud

En jetant un regard synoptique sur tous les cas traqués par la conac on se rend à l’évidence que la faute de gestion apparaît comme l’infraction majeure. La lutte contre la Corruption prend ainsi une nouvelle tournure. Un tournant qui requiert un fort engagement de la part de chacun pour laver l’image de marque de la Région du Sud traînée dans la boue. Il est question désormais de combattre la Corruption sous toutes ses formes et à promouvoir une culture de l’intégrité et de la bonne gouvernance dans la région du Sud.

Selon Irène Morikang Tche  » la clinique anti-corruption répond à un besoin réel de diligence dans le traitement des dossiers. Il y a également que les populations de l’arrière pays doivent se reconnaître dans nos actions« .

Le tableau sombre de la Corruption dressé par la commission nationale anti-corruption devrait susciter la redynamisation des cellules de lutte contre la corruption et d’autres mécanismes pour tordre le cou à cette pratique.

Consty ZANG

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