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Crise financière à l’Assemblée Nationale : Cavaye Yeguie recherche désespérément un prêt de 1,5 milliard pour sauver les fêtes de fin d’année

Cavaye Yeguié Djibril, président de l'Assemblée nationale du Cameroun

Une crise financière sans précédent secoue les couloirs de l’Assemblée Nationale, alors que l’ex-Directeur du Cabinet du Président, Boukar Abdoulkarim, surnommé le « VRAI PRÉSIDENT », s’engage dans une quête effrénée pour dénicher 1,5 milliard de fonds. Cette somme colossale vise à honorer les engagements pris lors du discours de clôture de la dernière session parlementaire, mais aussi à régler des dettes pendantes du personnel et des élus.

Le récit de cette course contre la montre dépeint un tableau alarmant de la gestion des ressources au sein de l’Assemblée Nationale. Les promesses faites par le Président de l’Assemblée, Cavaye Yeguie Djibril, semblent déconnectées de la réalité financière, laissant entrevoir une crise profonde et des difficultés financières insurmontables.

L’urgence de cette quête est accentuée par l’approche des fêtes de fin d’année. Pour garantir la crédibilité des engagements publics du PAN et maintenir les relations privilégiées avec un cercle étendu de bénéficiaires des ressources de l’Assemblée, l’ex-Dircab se retrouve dans une course effrénée contre la montre.

Trois scénarios sont envisagés pour obtenir ces fonds cruciaux :

1. Recourir à l’appui de l’Exécutif, en passant par le nouveau Secrétaire Général de l’Assemblée, Essian, qui entretient des relations étroites avec les hautes sphères de l’État.

2. Négocier un déblocage anticipé, voire spécial, sur le budget 2024 de la chambre basse, moyennant certaines concessions.

3. Explorer la possibilité d’un découvert bancaire, même en payant des intérêts et agios élevés, voire solliciter un emprunt auprès d’un financier privé réclamant des intérêts exorbitants.

Des réunions secrètes se multiplient au sein du cabinet, loin des regards des membres du Bureau de l’Assemblée Nationale et des députés, tous attendant impatiemment le règlement de leurs primes et frais, ajoutant une pression supplémentaire sur cette quête désespérée de fonds.

Cette situation met en lumière les défis et les dysfonctionnements criants dans la gestion financière de l’Assemblée Nationale, suscitant des inquiétudes quant à la transparence et à la viabilité de ses opérations.

La nécessité pressante de trouver ces fonds révèle une crise financière bien plus profonde et appelle à une réflexion sérieuse sur la gestion des ressources publiques au sein de cette institution clé du pays.

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