fbpx

Cameroun Actuel

Capitalisme spéculatif et réchauffement climatique

Chez Stellantis, les salariés produisent des véhicules pour les marques Citroën, Peugeot, Chrysler et Fiat. Le passage aux voitures électriques est considéré par le PDG et les actionnaires comme une opportunité d’augmenter les marges bénéficiaires. Chez TotalEnergies, il faut se dire qu’il restera assez de véhicules thermiques dans le monde pour offrir des débouchés au pétrole. Il est également possible que le pétrole et le gaz soient également utilisés pour produire plus d’électricité dans de nombreux pays afin d’alimenter des véhicules équipés d’un moteur électrique dans les décennies à venir. Mais ce n’est pas le moyen de réduire les émissions de CO2 dans le monde. Sans prêter la moindre attention à ces contradictions véhiculées par le capitalisme mondialisé, la Commission européenne et les 27 pays membres de l’Union européenne ont décidé d’interdire à partir de 2035 toute mise en circulation d’une voiture neuve équipée d’un moteur thermique. En d’autres termes, nous ne vendrons des véhicules électriques qu’en Europe à partir de cette date. Cette mesure est envisagée sans chercher à réduire le trafic routier des voitures et des camions. Pire encore, l’Europe des 27 oblige les entreprises de transports publics ferroviaires à ouvrir à la concurrence les lignes les plus rentables, ce qui conduit souvent à fermer les moins rentables en mettant plus de voitures et de camions sur les routes. .

29% des émissions de CO imputables aux transports

En parallèle, comme un véhicule équipé d’un moteur électrique doit parcourir entre 40 000 et 50 000 kilomètres avant que son empreinte carbone ne tombe en dessous de celle d’un véhicule essence ou diesel de même puissance, il est difficile pour l’Union européenne d’atteindre la neutralité carbone. promis pour 2050 par cette simple conversion au véhicule électrique. En France, 29 % des émissions de CO2 sont imputables aux transports, principalement routiers. L’Europe a récemment annoncé qu’elle s’attend à pouvoir extraire de son sous-sol environ 10 % des matières premières nécessaires à la production de véhicules électriques et de leurs batteries dans les années à venir. Cela signifie qu’elle importera 90% de ses produits de cuivre, de lithium, de cobalt, de nickel et d’autres terres rares, dont l’extraction provient principalement de pays comme la Chine, l’Australie, certains pays européens. Amérique latine et Afrique. De plus, la Chine est déjà très présente dans l’extraction de ces matières premières sur le continent africain.

Accès aux métaux rares et spéculation sur les prix

On apprenait récemment que la décision du Chili de nationaliser les sociétés minières pour mieux contrôler l’utilisation des ressources de cuivre et de lithium du pays avait suscité des spéculations en Australie, premier producteur mondial de lithium. Dans « Les Echos » du 26…

Lire la suite de l’article sur nouvelles-dujour.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Dernières nouvelles

Suivez-nous !

Lire aussi